Muret : descente au cœur de la petite délinquance

Les gendarmes de Muret après une descente au cœur de la délinquance - Sud toulousain

Le blog de Muret au cœur s’étonne de la différence entre certains propos tenus sur la sécurité et les chiffre de la délinquance et l’article publié par la dépêche le 1 décembre 2 016 sous la plume de Xavier Hurtevent .

Voici l’article de la dépêche du Midi :

La lutte contre la petite délinquance est désormais permanente pour les gendarmes, qui font la chasse à l’incivilité, au mépris du vivre-ensemble et, surtout, au trafic de drogue, en nette hausse ces derniers mois, y compris en centre-ville…

L’intervention a lieu à Muret, à 18 heures, quasiment en centre-ville. Là, rue Pierre-Bauduc, une colonne de véhicules de gendarmerie débarque, évidemment sans prévenir. L’objectif est clair, il a d’ailleurs été consigné sur la réquisition officielle du procureur de la République ayant ordonné l’action : procéder à des contrôles d’identité et à des fouilles physiques sur un groupe de délinquants clairement identifié.

Ces derniers, depuis des semaines (ici) et même des mois (ailleurs dans Muret), empoisonnent la vie des habitants, en se réunissant dans les cages d’escalier, dégradations et consommation de drogue à la clé. Rapidement, le ton monte. Une mère s’en prend aux gendarmes, leur demandant de quel droit ils contrôlent leur fils.

Celui-ci, comme la plupart de ses comparses, est mineur. Il n’en apparaît pas moins dangereux, dans les mots, le regard, la haine manifeste de l’autorité.

Plus loin, passée la voûte sous l’immeuble menant vers le square Blaize, d’autres jeunes sont là, «tenant» le bas de l’immeuble, encapuchonnés dans leur survêtement, néanmoins invités à vider leurs poches. Mais de résine de cannabis, ou autre produit, il n’y a point, il n’y a plus, peut-être… sans doute…

«C’est toutes les nuits qu’on nous appelle…» 

«On ne prend rien ce soir, mais on montre qu’on est là, qu’on ne lâche pas le terrain, jusqu’au contact s’il le faut…», indique le lieutenant Laurent Gourguechon, commandant la brigade territoriale de Muret, en première ligne à l’heure des contrôles sur des jeunes à la limite de l’insulte envers le numéro 2 de la gendarmerie locale.

Cet exercice n’est pas exceptionnel. Il se répète tous les quinze jours dans le but de perturber le trafic de drogue et les violences qui en découlent : bris de glace, courant sectionné de la caméra de vidéo-surveillance, intimidation au supermarché voisin, etc.

Tout cela sous les fenêtres des habitants qui multiplient plaintes et appels à la gendarmerie. «C’est toutes les nuits qu’on nous appelle», avouent les militaires. Il y a quelques mois, ils sont parvenus à éradiquer les incivilités du côté de Vincent-Auriol.

Avant, c’était place de la République. «Et après, ça risque de se déplacer vers de Lattre de Tassigny», anticipent les gendarmes, tout de même une bonne vingtaine mardi soir au cours d’une intervention qui ferait froid dans le dos de plus d’un Muretain.

Source : Muret au cœur / le dépêche du midi

Crédits Photo : DDM XH

le sud Toulousain / PI

 

1 Comment on "Muret : descente au cœur de la petite délinquance"

  1. Continuez c’est une bonne chose personnellement je préfère voir les Gendarmes et surtout bien Armé. De nos jours avec tous ses événements s’est rassurant de voir les Forces de L’ordre actif et bien présent dans nos villes.

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