Se rendent-ils compte du mal qu’ils font ?

Ce week-end, la droite était partie pour prendre un nouveau départ : nouveau nom, nouveaux statuts et nouveau bureau. Certes, on ne change pas les équipes mais, en redistribuant les cartes, on arrive parfois à donner un nouveau souffle.

Mais après quelques minutes seulement, déjà, les sifflets et les phrases pseudo-politico-stratégico-présidentielles sont déjà de sortie. On voit bien que rien ne changera jamais. À droite comme à gauche d’ailleurs, les partis ne sont plus là pour faire de l’émulation, travailler les énergies, se mettre au service de citoyens mais sont devenus des écuries présidentielles.

On ne va pas tomber de sa chaise devant cette constatation mais, une question quand même : la haut, se rendent-ils comptent du mal qu’ils font aux militants qui, eux, chaque jour, travaillent sur le terrain. Ceux qui portent fièrement les couleurs de leurs formations politiques et à qui les électeurs répondent qu’ils ne comprennent plus rien aux partis, mouvement, groupes de réflexions, think-tank et j’en oublie sûrement.

Que dire quand on se trouve sur une terre fortement marquée à gauche . Il aurait de quoi décourager le plus convaincu des partisans. Passez notre temps à justifier la guéguerre des chefs, les propos des uns et des autres sont bien loin des ambitions de gens, qui défendent leurs territoires devant l’immobilisme et le clientélisme socialiste.

L’opposition a réussi à faire entrer des élus dans de nombreux conseils municipaux et communautaires, des membres de l’union de la droite et du centre qui doivent maintenant travailler, ensemble, dans la durée pour bâtir, partager et impliquer les citoyens dans la vie de leur territoire. Nous attendons maintenant, après avoir donné à nos partis respectifs, que ceux-ci nous aident !

A Propos Pierre ISRAEL

Rédacteur en chef du Sud Toulousain. Marcheur mais pas suiveur, indépendant mais pas indépendantiste . Chef d’entreprise et Maire dans la campagne du Volvestre (31)